Superamas

Superamas, CAN 2016 Superamas, CAN 2016

Edition : CAN, 2014

Illustrations : Noir/Blanc

Pages : 144

Graphisme : Möslang & Möslang

Format : 33cm x 33cm

Langue(s) : anglais

Prix : 36.-

Artistes : Bruno Botella, Marie Cool & Fabio Balducci, Bruno Jakob, Sarah Lis, Andrew Lord, Pierre Vadi, Maxime Bondu, Les frères Chapuisat, Markus Kummer, Benoît-Marie Moriceau, Arno Pearl, Bénédicte le Pimpec, Sebastien Verdon, Mara Züst, l'équipe du CAN, Anna-Maria Bauer, Kim Seob Boninsegni, Ulla von Brandenburg, Philippe Daerendinger, Mark Divo, Fred Fischer, Lionel Ferchaud, Marie Hendriks, Jérôme Hentsch, Henrik Plenge Jakobsen, Gunilla Klingberg, Slavek Kwi, Jérôme Leuba, Alexandra Leykauf, Beat Lippert, Hazem El Mestikaway, Timo Nasseri, Peter Regli, Benjamin Valenza, Zimoun, Damo Suzuki and the Fume, Stephan Freivogel, Laurent Montaron, Nicolas Provost, Fabin Boschung & Renaud Loda, Jérémy Chevalier, Philippe Daerendinger avec Guy Meldem et Tatiana Rihs, Matthieu Pillod, Marion Tampon-Lajarriette, Sebastien Verdon

Auteurs : L'équipe du CAN, les artistes


L’équipe du CAN tente de renouveler sa quête d’un point de déséquilibre permanent. Pour ce faire, elle lance un cycle d’expositions et d’événements qui tentera de faire la synthèse des différentes préoccupations pratiques et théoriques du CAN, en cherchant à provoquer une convergence entre son autocritique institutionnelle et les expositions proposées dans son white cube. Ce cycle, intitulé Superamas, sera constitué d’une suite de phases conçue de manière organique. Elles s’enchaîneront les unes à la suite des autres sans qu’une fin ou un début ne soient véritablement perceptibles pour chacune d’elles. L’exposition sera donc en transformation permanente. Superamas devrait être constitués de quatre phases qui se dérouleront jusqu’en mars 2013. Les espaces d’exposition et les bureaux seront progressivement fusionnés afin de limiter la séparation entre un lieu de présentation de l’art - habituellement figé le temps de l’exposition - et celui de sa conception et de sa réalisation qui reste en mouvement permanent. Il s’agira donc d’habiter et de vivre le centre d’art, plutôt que de le faire vivre, dans une volonté de mêler praxis et théorie, d’offrir un cadre propice à l’apparition.